Le Projet

En un mot, ce que nous avons proposé de faire et ce que nous faisons réellement

Ce que nous avons proposé et pour lequel nous avons été financé…

Le projet « Transdisciplinary Pathways for Sustainable Water Governance » (TRANSWATER), mis en œuvre par des chercheurs de l’UMR G-EAU (www.g-eau.fr), propose d’élaborer et de tester un cadre d’analyse visant à comprendre comment des dispositifs transdisciplinaires peuvent contribuer à des transformations durables de la gouvernance de l’eau au sein de quatre territoires hydrosociaux. TRANSWATER ambitionne d’articuler avancées interdisciplinaires récentes dans le domaine des recherches sur l’eau et l’engagement transformatif qui caractérise les sciences de la durabilité, tout en restant attentif à la nature située et contingente de la recherche contribuant ainsi à l’émergence d’une science de la durabilité de l’eau qui se veut réflexive.

Le projet sera mis en œuvre dans quatre territoires hydrosociaux dans lesquels l’UMR G-EAU a noué des partenariats avec divers acteurs de l’eau : la métropole de Montpellier (Sud de la France), la région du lac de Guiers (Sénégal), les agroécosystèmes dépendants des eaux souterraines dans le sud de la Tunisie, et le haut delta du Mékong au Cambodge. Conscients que les transformations hydrosociales s’évaluent et se déploient sur le temps long, nous avons fait le choix méthodologique de créer des synergies avec des démarches transdisciplinaires existantes qui visent à identifier et accompagner des transformations justes et durables au sein de ces territoires. Fondé sur une approche dite de « réflexivité négociée », le cadre d’analyse élaboré dans le cadre du projet permettra d’étudier les pratiques quotidiennes de conception et de mise en œuvre de ces démarches transdisciplinaires, tout en produisant de nouvelles connaissances sur ces territoires. Nous visons à ce que ces travaux contribuent à rendre les transformations en cours plus justes et durables dans ces quatre territoires, mais nous visons également à dégager des leçons génériques sur les modalités et les moteurs des transformations hydrosociales et à structurer une analyse réflexive sur le rôle que peuvent jouer les chercheurs dans ces dernières.